"Puisque tu me manques plus que tu ne l'imagines" "Ma princesse dans son donjon". J'imagine ses pensées, et ca me dégoute. Harcèlement qu'on m'a dit. Un homme de 50 ans, prof particulier de maths quand j'avais 14 ans. Il réapparait.
7 stresam hier soir, 3 et 1 prozac ce matin. J'ai rien ressenti, j'étais mieux.
3 5 stresam encore, ce soir.
Pardon d'avoir abandonné. je me reprendrais, quand la douleur se sera envolée. Certainement lundi, quand je serais fixée. A moins que. Alcool, médocs, bouffe. Tout ca c'est pareil, tout ca devient une arme. Un seul but. J'ai compris qu'il fallait se montrer pour qu'on ne vous regarde plus. Mettez vous en short tous les jours et vous serez plus invisibles que si vous ne sortiez vos shorts qu'une fois tous les ans. On attire aussi les mauvais plans, les "t'es bonne" "tu baises?" Monstres. Je vous hais tous. Je vous méprise. Vous me dégoutez.
Ce soir je sors mon short, dans un bar je commanderais 1 vodka black shadow, auparavant j'aurais bu 1 grand coca light macdo dans le but de noyer mes 5 stresam.
Et demain je verrais ma psychologue qui m'annoncera gentimment qu'elle ne me recevra plus. Déja la dernière fois "Mais qu'est ce que je vais faire de toi?" "J'ai le droit de refuser les patients" Tant pis Tant pis.
Je suis bonne pour être jetée a la poubelle.
Manquerais plus que le pervers se pointe devant chez moi.
Romain...